🦊Il était très attendu après son premier roman La
où les lumières se perdent, et il ne déçoit pas ! Un merveilleux road
trip dans les Appalaches où Thad Broom revient dans son village natal.
S’installant dans une vieille caravane, et renouant avec son meilleur
ami, les deux compères se retrouvent en possession d’une importante
quantité de drogue et d’argent après la mort de leur dealer. 🦊Je n’en
dirai pas davantage sur l’intrigue qui se déroulera ensuite pour ne rien
déflorer, cependant une tragédie humaine à l’état pur qui traduit une
pauvreté dans certaines régions condamnant économiquement et humainement
certaines populations. Un cynisme ambiant dans une Amérique profonde
avec une atmosphère accablante et pesante pour dépeindre une fois de
plus l’intense violence que décrit ce roman. 🦊Un roman noir à lire un
soir d’hiver pour se mettre dans l’ambiance et y ressentir toute la
puissance de David Joy. Ses personnages ont toujours un passé complexe
et original, on sombre dans une apnée angoissante dont on ne veut pas
sortir la tête de l’eau. 🦊Une fois de plus la couverture à laquelle
j’attache souvent une légère importance, est sublime comme toujours chez
Sonatine. Le titre est fort et porte véritablement très bien son nom,
c’est exactement le poids du monde que subiront ces personnages d’une
noirceur sans commune mesure. On ne peut pas le lâcher des mains il
résiste telle une drogue ou un péché inavouable on en redemande ❤️ 🦊Extrait
: « La seule chose qui différenciait une personne d’une autre, c’était
le fait d’avoir quelqu’un pour sauter à l’eau et vous empêcher de vous
noyer » 🦊Immense merci à @murielpoletti_presse et @sonatineeditions qui me font ce plaisir 🎉 🦊Éditions Sonatine, 320 pages, 30 août 2018
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